Des éponges… à émotions! L’empathie, une clé pour une relation apaisée.

“C’est top fort!”, “On ne sait pas ce qu’il ressent!”, ” Il rit trop”,…
Dans un cas, comme dans l’autre, on parle bien des émotions de nos enfants… oui oui!
Pour l’un, elles s’exprimeront d’une manière intense, pour l’autre, il ne les exprimera pas et les transformera en colère ou en tristesse profonde.
Pourquoi cette différence?

Il est intéressant de creuser quelque peu pour comprendre d’où vient cette capacité à exprimer ou non ces émotions, et cela provient bien souvent des premières années de vie et de la manière dont l’enfant va trouver son “attachement”. Cette personne qui sera son ancre, son repère.
En effet, lorsque le jeune enfant crie, se met en colère ou éclate de rire, il exprime ses émotions (joie, peur, dégoût, colère, tristesse).
Lorsqu’il a la chance d’avoir une personne en face de lui, qui lui montre qu’elle a bien compris ses émotions et qu’elle met des mots dessus, l’intensité de l’émotion va baisser : l’enfant est reconnu dans son émotion vécue.
Au contraire, si l’adulte nie, ne l’écoute pas, n’essaye pas de comprendre cette émotion qu’il va assimiler à un caprice, alors, l’enfant ne va plus les exprimer de manière adéquate.
Il arrive alors que ces émotions éclatent et qu’elles soient alors plus vives voire agressives.

On se rassure?

Malgré que le lien se doit d’être tissé de manière adéquate dès la naissance, il reste possible de faire évoluer la relation à nos enfants, et donc, à leurs émotions.

Cependant, notre cerveau imprime les expériences les plus fréquemment vécues, nous avons donc une grande part de responsabilité pour créer l’adulte qu’il sera.
Une merveilleuse opportunité nous est donc offerte dans la construction de son être, ne la sous-estimons pas.

Exprimer de la compréhension:

“Nous étions au magasin, et il voulait absolument ce jeu à la mode! Je l’ai repris, et je l’ai remis dans le rayon. Il a alors fait une de ces crises!” … Nous pouvons aisément imaginer la suite de ce petit moment vécu par nombreux d’entre-nous.

2 possibilités s’offrent à nous :

  • l’enfant a du désir pour un produit et il le manifeste (ne faisons-nous pas de même?).
    Il semble donc pertinent de reconnaître cet intérêt “Oh oui, c’est super joli, je l’avais aussi vu dans le catalogue.
    En étant à l’écoute votre enfant, en se mettant à sa place dans ses yeux d’enfant “Oui, c’est coloré, OUI tous les copains l’ont peut être déjà,...” vous lui donnez la permission d’être compris & entendu. De cette manière, vous êtes en train de lui apprendre l’empathie.
    Donc, même si votre enfant n’aura pas ce jeu, vous aurez été en symbiose, en accord tout un temps autour de celui-ci. Vous avez créé du lien.
    Même si votre enfant sera peut-être malgré tout frustré de ne pas avoir reçu ce jeu, on lui aura permis de nommer son intérêt et vous l’aurez reconnu dans ses envies et ses goûts.
  • vous avez reposé le jeu dans le rayon en lui disant que ce n’était pas question qu’on l’achète, qu’il ne fait que des caprices.
    Dans ce cas de figure, l’intensité du désir de l’enfant pour ce jeu est toujours très forte, voire même accentuée par votre position. En fonction de son vécu il risque d’exploser (agressivement parfois) ou, il va faire “taire” son émotion car il ne se sent pas entendu.
    De cette manière, vous lui apprenez que ses émotions, ses intérêts n’ont que très peu d’importance pour vous. On pourra donc craindre qu’il soit très peu à l’écoute de ses propres émotions (car elles n’en valent pas la peine, apparemment!) , peu empathique ou au contraire, trop submergé par les émotions des autres, ne sachant les gérer.

Et oui, être à l’écoute de son enfant, des émotions, des sentiments, des besoins, c’est non seulement possible mais indispensable !
Il est évident que nos enfants réveillent nos propres émotions, nos gênes,… ils appuient “là” où ça fait mal mais, nous avons tout intérêt à développer cette faculté – l’empathie- pour devenir un modèle. Soyons en sûrs, ça les aidera sans conteste dans leur futur.

Et puis, si vous avez besoin d’être guidé dans ce chemin parental, ou de booster votre enfant, le Colibri est là 😉 !

A bientôt,

Anne-Lise

Mieux vivre à la maison pour vivre de vraies priorités.

Prendre du temps pour soi ainsi que pour ses proches dans un endroit ou les relations peuvent être fluides, voilà ce qui faisait écho en moi depuis de nombreuses années.

Pas chez vous?

Je me suis rapidement aperçue que notre lieu de vie influait la qualité de la relation des membres qui y vivent. Le constat était claire, une jolie maison c’est bien, mais l’idéal est de s’y sentir bien et trouver les véritables priorités de nos vies (à chacun des membres de la famille).

Je me suis donc tournée vers des pros en la matière, en passant de Marie Kondo à Elodie Wery. Après avoir assisté à des conférences et présentations, je me suis lancée dans le tri, le classement, le rangement & la détection du superflu. J’ai aussi beaucoup donné (il y a tant de personnes à qui faire plaisir) et quelques fois jeté. Ces actions, énergivores certes, apportent légèreté et clairvoyance : on reprend le contrôle de notre consommation et de nous-mêmes.

J’avais besoin d’être efficace au quotidien afin de prendre du temps pour ce qui était réellement important pour moi : ma famille et mes projets. Ce qui est fou, c’est qu’en désencombrant son intérieur, on remet de l’ordre dans ses idées et dans ses envies de vies!

Je vous invite donc à vous intéresser au “Home Organising” afin d’alléger votre quotidien et et de mettre au centre de votre vie ce qui est le plus important pour vous, ce qui vous fait vibrer.

A ce propos… Adeline Etienne, Home Organiser viendra animer une séance d’initiation au Colibri le 07 décembre 2019! Une occasion rêvée pour venir toucher du doigt, le début d’un changement intérieur.